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Le bonheur, c'est les autres

Par Sylvain Fanet,

Producteur et musicien, il est aussi entrepreneur et a fondé SuperPhone, un média social qui va plus loin dans la connexion entre individus.

Comment vous définissez-vous : artiste, producteur, businessman, inventeur ?
J'essaie de tirer le meilleur de moi-même et je suis en permanence en train d'apprendre. Que ce soit dans la musique ou aujourd'hui dans l'univers de la technologie, j'essaie toujours m'enrichir au contact des autres. Le concept de SuperPhone que je développe me donne chaque jour l'envie d'amplifier cette connexion. Quand tu es un musicien, ton art te permet de te connecter aux autres, d'abord en live puis par l'intermédiaire de différents canaux pour diffuser ta musique et communiquer avec ton public. Mais parfois, cela reste trop à la surface. La chose qui a le plus de valeur à mes yeux est la richesse de la relation que tu peux entretenir avec les autres.
Vous aimez apprendre, mais vous aimez partager, aussi…
Absolument. Je veux que tout le monde puisse avoir la meilleure vie possible. Récemment j'ai parlé lors d'une convention à Boston auprès de jeunes scientifiques, des futurs leaders de la sphère technologique. Je me suis rendu compte que la façon la plus efficace de les aider est de leur partager les erreurs que nous, générations plus âgées, avons pu commettre. Ainsi, ils peuvent faire face à de nouveaux challenges plutôt que d'affronter les mêmes problèmes que nous avons eu à résoudre. Je m'intéresse à cette jeune génération parce que je suis très excité à l'idée de pouvoir les aider à construire un monde meilleur.
Lorsque vous étiez étudiant à Harvard, quel était votre but dans la vie ?
Quand j'ai commencé à étudier à Harvard, j'ai annoncé à mes parents que je voulais devenir neuro chirurgien. Tous les étudiants que je côtoyais là-bas étaient vraiment passionnés par la médecine. J'ai découvert à la même époque que de mon côté, la musique était ma véritable passion et que c'était par ce biais que je pourrai donner le meilleur de moi-même. Quand vous faites ce que vous aimez, ce n'est jamais du travail. Je me souviens avoir appelé mon père pour lui annoncer ce choix.
Quelle a été sa réaction ?
Ca lui a pris un peu de temps pour accepter ! (rires) Je crois qu'il voulait me protéger des risques personnels et financiers liés à cette orientation vers la musique, ce qu'il estimait être le fantasme de beaucoup de jeunes. Les choses se sont arrangées quand en 2003, au tout début de ma carrière, mon compte est passé en moins d'un an d'un solde négatif à un solde nettement positif !
Est-ce pour cette raison que vous avez plutôt débuté comme producteur ?
En effet. Débuter comme producteur m'a permis de travailler avec Puff Daddy, qui lui-même m'a donné l'opportunité et la chance de produire Britney Spears, Snoop Dogg, Beyoncé…, tous ces artistes de renommée mondiale avec lesquels il était en contact. Tout cela m'a permis de me faire une place dans l'industrie musicale.
Comment percevez-vous cette industrie musicale aujourd'hui ?
C'est une industrie qui bouge et évolue très vite. Pour de jeunes artistes, la possibilité de produire de la musique sur ordinateur, de la diffuser via les médias sociaux, en streaming, de toucher une large audience, leur donne une liberté et un pouvoir inimaginables il y a seulement quinze ans ! Les choses sont en fait plus transparentes et plus saines. L'accès à l'information sur sa propre audience est crucial et permet à ces artistes de construire des business model solides autour de leur travail. Je trouve ça plutôt excitant !
Qu'il y a-t-il en commun entre le travail d'un horloger et votre approche de la musique ?
C'est certain qu'il y a des parallèles entre le travail d'un horloger et celui d'un musicien, notamment dans l'attention qui peut être portée aux détails. Dans les deux cas, il s'agit aussi de produire un objet, une réalisation qui va perdurer sur plusieurs générations, qui va être transmise. Il y a aussi une approche comparable dans la conception, qui passe de l'inspiration à l'exécution.
Dans les deux cas, le temps joue un rôle important…
Oui, il y a une notion de rythme en parallèle, essentiel bien sûr dans la musique et fondateur dans la montre, qui travaille sur des cycles. Un batteur de jazz ou de rock gère le rythme et le temps comme un métronome. Le temps, en effet, est au cœur de ces deux métiers, c'est une ressource fondamentale pour le musicien comme l'horloger.
Que vous inspire la montre Parmigiani que vous portez ?
Chacun des mouvements, tout ce travail artisanal dans le détail, le poids de la montre…, tous ces éléments font que lorsque vous portez la montre, vous vous sentez plus sophistiqué, plus élégant. Et je sais qu'ici en Suisse, tous ceux qui vous voient porter une telle montre savent que vous êtes un connaisseur !