Nous utilisons des cookies afin de vous procurer la meilleure expérience web. Les cookies sont des fichiers stockés dans votre navigateur et sont utilisés par la plupart des sites Web pour aider à personnaliser votre expérience Web. En continuant à utiliser notre site Web sans changer cette configuration, vous consentez à l'utilisation de cookies.

Fermer

LISTE DE SOUHAIT

La genèse de cette pendule d’exception tire son inspiration du tempus fugit, un concept qui ne cesse de fasciner les hommes. Long ou court, ami ou ennemi, le temps existe en toute liberté. L’apprivoiser - non pour le soumettre mais pour mieux l’aimer - tel est le point de départ de l’aventure hors du commun qui donne naissance à la jument et son poulain, un automate et objet horloger d’exception baptisé « Hippologia ».

 

La Manufacture de Haute Horlogerie Parmigiani possède une réelle légitimité dans la création d’objets merveilleux nimbés de mystère. De par son activité de restauration, la marque possède une connaissance intime des chefs d’œuvre du passé qui aiguise sa propre créativité. Celle-ci se manifeste sous la forme de pièces uniques, véritables morceaux de bravoure horlogère. Par le passé, la manufacture a déjà réalisé plusieurs pendules de tables ornées de sculptures reproduisant un mouvement dynamique. Cette année, Pamigiani Fleurier a souhaité rêver plus fort, plus loin.

 
Elle imagine une créature douée de vie à laquelle un automatier de renommée mondiale insufflera son talent. Parce que le monde animalier est lié depuis toujours à l’histoire de Parmigiani, au travers de la Collection Maurice-Yves Sandoz, l’automate prend les traits du roi du désert, le pur-sang arabe élégant, endurant et courageux. Hommage aux valeurs d’apprentissage chères à la manufacture qui a fait de la transmission au sein de ses ateliers une valeur fondamentale, l’automatier imagine la course d’une jument et de son poulain, en or massif. Silencieux et plus vrais que nature, ils évoluent sur un cabinet de cristal ovale représentant le désert et ses dunes, réalisé par la Maison Lalique.

 

Magie des rencontres, puissance des savoir-faire mêlés entre le designer, l’horloger, l’automatier et le cristallier, « Hippologia » incarne l’artisanat d’art à son apogée. 

https://vimeo.com/151876878 


Pas moins de 2200 pièces composent cette pendule. Dans sa base sont logés deux mécanisme côté à côte, l’un lié à l’automate, l’autre à l’affichage de l’heure. Le système de déclenchement de l’automate constitue presque un troisième mécanisme à lui seul. Il a nécessité un an de développement. Le guichet serti de diamants blancs et champagne indique les heures et les minutes sur trois heures, ainsi que la graduation qui permet de régler la course des automates à l’heure souhaitée. La jument et son poulain sont envisagés comme un mouvement horloger sur lesquels s’expriment les tours de main du passé. La tête, la queue et les sabots sont des moulages en argent polis à la main par un bijoutier. Les corps puissants des équidés arborent un décor gravé à la main, tandis que le mécanisme de la pendule de table présente des finitions dans la grande tradition classique de la Haute Horlogerie.

 

Le Dragon et la Perle de la Sagesse



Déjà symbolisée sous la forme de la pendulette automate Chat et Souris, la métaphore du « Tempus fugit » prend en 2012 une signification philosophique particulière, inspirée de la mythologie asiatique. En hommage à l’année chinoise du Dragon d’eau, Parmigiani Fleurier réinterprète la fameuse légende de la carpe qui devient dragon et choisit de figurer ce mythe fondateur de la civilisation chinoise par la représentation d’un dragon impérial à la poursuite de la perle de la sagesse.

 

Le mythe

Selon la légende, seules les carpes qui réussissent à se présenter à la porte du Dragon, après de nombreux efforts pour remonter la rivière, reçoivent le privilège de se transformer en dragon. Cette parabole conte l’histoire de l’étudiant qui désire se mettre au service de l’Empereur. La carpe se métamorphosant en dragon revêt ici la symbolique de la persévérance. Celle de la perle, l’image de la sagesse impériale. Formant un couple inséparable, « il fait allusion à l’ascension sociale dans la hiérarchie impériale, à la puissance, la sagesse et la protection contre les mauvaises influences », commente la sinologue genevoise Estelle Niklès van Osselt.

Composé de neuf animaux, chiffre symbolique très positif, le dragon impérial figuré par Parmigiani Fleurier montre une tête de chameau, des yeux de démon, des oreilles de bovidé, des bois de cerf, un cou de serpent, des pattes de tigre, des serres d’aigle, un ventre de mollusque, des écailles de carpe, une crinière et une barbe de lion. La forme du nez, très particulière, prend l’aspect d’un champignon, symbole de chance.

Avec la métaphore du « Tempus fugit », Parmigiani Fleurer met en scène le concept de l’éternelle fuite du temps. Dans cette œuvre, grâce à un mécanisme développé dans les ateliers de haute horlogerie, le dragon se déplace d’un tour en une heure, courant à la poursuite de la perle incandescente qui, elle, s’échappe de ses griffes six fois par heure ; dans l’instant qui précède le déplacement de la perle, un gong vient avertir les spectateurs afin qu’ils ne manquent pas ce saut.

 

Œuvre d’art horloger unique de près de 1000 composants, elle aura nécessité plus de 5800 heures de travail et l’intervention des plus prestigieux corps de métier, du sculpteur à l’orfèvre, du gemmologue au lapidaire, du bijoutier au sertisseur, du concepteur au designer jusqu’à l’horloger.

 

Le savoir-faire

Souhaitant en tout point respecter la finesse des savoir-faire liés à l’artisanat d’art, Parmigiani Fleurier démontre l’étendue de ses connaissances en haute horlogerie avec le Dragon et la Perle de la sagesse. D’abord sculpté dans la cire, le corps du dragon est ensuite moulé en trois parties. La fonte en argent massif est ensuite finement ciselée. Son corps, recouvert d’écailles, présente la plus complexe des opérations. Sur les 585 écailles, 555 écailles sont serties de jade naturelle avant d’être taillées puis serties une à une dans leur forme particulière et enfin rivetées individuellement sur tout le corps, formant un complexe assemblage d’éléments précieux. Flamboyant, le dragon se pare d’un dégradé de jadéite verte - issue d’une très rare et prestigieuse collection offrant un choix exceptionnel de plus de 150 pierres - de jades blanc, jaune, orange et rouge. Les serres et les moustaches sont en or blanc massif, les yeux en rubis et la langue en cornaline.

Quant à la perle de la sagesse, sphère en or blanc massif entourée de flammes d’or, elle est sertie d’un camaïeu de pierres précieuses allant du diamant blanc au rubis, jusqu’au saphir orange et jaune.

Le socle, qui contient le mécanisme, est une métaphore du fleuve que la carpe remonte. Il est taillé dans un bloc de cristal de roche laissant voir le mouvement en transparence. Le cercle des 12 heures chinoises (1 heure chinoise équivalant à deux heures) en argent vermeil tourne en 24 heures. Leur indexation fixe est composée d’un jade.

Toric Lépine



Toric Lépine, une pièce de collection unique par Parmigiani Fleurier et Lalique

 

La Toric Lépine reflète la fusion de la Haute Horlogerie avec le savoir-faire cristallier et joaillier le plus pur. Cet objet d’art unique prend la forme d’une pendulette de table qui est constituée d’un habillage en cristal par Lalique au cœur duquel se fixe une montre à gousset Parmigiani Fleurier. Le terme « Lépine » signifie en horlogerie que la montre à gousset ne possède pas de couvercle et ne masque donc jamais le passage du temps.


Grâce à un système de fixation amovible, la Toric Lépine se commute d’une pendulette de table à montre à gousset selon l’usage qui en est souhaité. Ce jeu de la permutation, qui se rencontre souvent chez Parmigiani Fleurier, rend également hommage aux nombreux bijoux transformables et aux objets horlogers qui ont marqué les créations de René Lalique.

 
L’esthétique de la Toric Lépine est guidée par le monde aquatique, une source d’inspiration chère à la Maison Lalique. La montre à gousset recèle une Répétition Minutes, mouvement de Haute Horlogerie de Parmigiani Fleurier, qui, par sa complexité mécanique et sa finesse de réglage, représente le travail artisanal horloger mieux que toute autre complication.


La continuité entre les éléments en cristal et la bienfacture horlogère est parfaite. La Toric Lépine fusionne les matières et les thèmes emblématiques de Lalique avec la complication horlogère la plus fondamentale de Parmigiani Fleurier et le savoir-faire de chaque Maison s’y mêle avec harmonie en s’élevant mutuellement.

 

Inspiration – Une conception artistique du temps

Des quatre éléments, René Lalique (1860-1945) appréciait particulièrement l’eau pour ses jeux de lumières et effets de transparence qui s’apparentent à ceux du verre et du cristal. Passionné par l’étude de la nature et de ses mythes, il a souvent représenté dans ses œuvres un monde aquatique et sa mythologie fantastique où la femme se muait en sirène, naïade et néréide.

 
La Toric Lépine est un tribut à la veine inventive de René Lalique car elle fait renaître une des créations les plus fondamentales du maître joaillier : la Fontaine Coutard réalisée en 1935. Cette œuvre initiatique qui a marqué les codes identitaires de la Maison Lalique depuis, raconte et met en scène le mythe d’Aréthuse, transformée en fontaine par la Déesse Artémis pour échapper à la poursuite du Dieu Alphée, tombé éperdument amoureux d’elle. La représentation d’Aréthuse ainsi que la trame de gouttelettes formant la Fontaine Coutard dans son sillon, sont restés deux emblèmes fondamentaux de Lalique, sans cesse ré exprimés au fil du temps.


Riche de la collaboration des deux Maisons, la Toric Lépine reprend cette fresque avec sa riche symbolique et la sublime par un élément horloger qui se tient au centre de l’œuvre sous forme d’une montre à gousset.


Vue de face, le socle en cristal et le cadran de la montre forment une continuité parfaite. Le socle représente un tourbillon de naïades aux corps ondulants et à la longue chevelure qui se mue en effusion de bulles générant le motif Coutard. Evoquant à la fois l’Art Nouveau par la disposition millimétrée des gouttes entre elles et l’Art Déco par leur forme arrondie, ce motif se propage du cristal au cadran sans la moindre rupture, comme si la nage et le mouvement des sirènes avait généré une perturbation dans leur sillon.

 
Considérée de dos, la Toric Lépine dévoile la nymphe Aréthuse, dont le visage coiffé de deux poissons figure sur le médaillon arrière de la montre à gousset. Appelé « Masque de Femme », cette représentation en cristal inspirée de l’Art Nouveau diffuse la douceur de ses traits au cœur de la fresque. Grâce à la transparence du socle en cristal qui l’entoure, la déesse Aréthuse est entourée par la même valse des naïades et leur tourbillon de chevelure qui accompagnait l’élément horloger vu de face. La Toric Lépine et sa danse envoûtante de créatures mythologiques est conçue pour être admirée sous toutes ses facettes et pour que chaque nouvel angle d’observation révèle sa part d’histoire et de symboles.

Temps de travail investis par les deux maisons

 

Création et design du modèle 370 heures
Développement et modélisation 560 heures
Artisanat et production 1340 heures
Total 2270 heures de travail

Projet Le Jour et La Nuit



Le projet des pendules Le Jour et La Nuit, mené conjointement par Parmigiani Fleurier et Lalique, reflète la fusion de la Haute Horlogerie avec le savoir-faire joaillier et cristallier le plus pur. Cette collaboration a fait naitre deux horloges de table, la pendule Soleil de Gaïa, et la Pendule Serpent, qui représentent les thèmes du Jour et de la Nuit et se rejoignent dans une bienfacture artisanale incroyablement pointue.

Ces deux pièces de collection font écho aux nombreuses réalisations qui illustrent le thème du Jour et de la Nuit dans l’œuvre joaillerie de René Lalique. Avec leur habillage en cristal Lalique et un artisanat de cadrans de montre signé Parmigiani Fleurier, ces pièces recréent une esthétique riche en symboles et en histoire, rendent hommage aux maîtres joailliers et horlogers qui ont construit notre patrimoine.

 

 

Le temps de Lalique inspiré par le mythe

Représenter les allégories poétiques de la nuit sombre et du jour éclatant, qui s’opposent autant qu’elles se complètent, était un des thèmes de prédilection du maître-joaillier René Lalique (1860-1945).

En 1899, cette allégorie prend une forme animale lorsque Lalique dessine un vol de papillons en écho à celui de chauves-souris, opposant ces créatures alliées du jour et de la nuit (montre de poche « Papillons et Chauves-souris »). Elle prend plus tard la forme humaine, avec la pendule le «Le Jour et la Nuit » (1926), qui représente deux figurines, l’une masculine et l’autre féminine. La femme, symbole de la nuit, est travaillée en relief sur un verre poli et l’homme, symbole de jour, est travaillé en creux sur un verre satiné. Dans les représentations de Lalique, ces figures s’opposent et se complètent évoquant la dualité symbolique imagée par le Yin et le Yang dans la culture orientale qui influence l’œuvre de René Lalique à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle.

Lalique et Parmigiani Fleurier remettent cette thématique à l’honneur en présentant deux pendules de table. Les cadrans des pendules sont distincts – représentant le thème de Gaïa sur l’un et le thème du Serpent sur l’autre – alors que le support en cristal, qui est commun aux deux objets, représente les figurines opposées que sont les allégories du Jour et de la Nuit.

La pendule Soleil rend hommage au mythe de Gaïa, Déesse de la terre et des saisons qui a fait surgir le monde et la vie du chaos. Dans la mythologie, Gaïa est associée au soleil car elle apporte la vie par sa lumière et son rayonnement. Le motif du Soleil est ici travaillé dans un dessin graphique d’inspiration Art Déco évoquant ce rayonnement. En écho au thème du jour et de la nuit, le cadran de cette pendule joue de ses deux faces : éclatant d’or jaune et de corail à l’image du soleil et mystérieux d’or blanc et de noir pour symboliser la nuit.

 

 

Esthétique des éléments horlogers

Apparenté aux teintes chaudes du soleil, le cadran de cette pendule est un disque de cornaline orange sur lequel l’on appose des segments de nacre en forme de pétale. Chaque segment est unique, taillé sur mesure, puis composé pour former ensemble une succession harmonieuse de corolles qui relient concentriquement le cœur du cadran en or guilloché avec la carrure externe.

Chaque pétale de nacre est clairement délimité puis assemblé pour composer le dessin. Un procédé d’abaissement au laser permet d’ajourer la matière aux interstices des pétales, afin que la cornaline orange y rayonne par transparence, démarquant ainsi le s segments de nacre. Pour assurer le contraste entre la nacre blanche et la cornaline orange, un vernis blanc est appliqué sous chaque pétale afin de bloquer le passage de la lumière qui ferait apparaitre la cornaline par transparence. Il en résulte, sous le passage des aiguilles squelette en or, une mosaïque aussi nette que minutieuse qui évoque symboliquement cette alternance d’ombres et de lumière propre au règne du soleil.

Le dos de l’horloge reprend ce procédé de marqueterie à l’identique mais le disque de cornaline est remplacé par une pierre en onyx noire, pour un contraste absolu avec la blancheur de la nacre. Les ponts du mouvement sont gravés main puis rhodiés selon le motif concentrique de la marqueterie.

Le projet des pendules Le Jour et La Nuit, mené conjointement par Parmigiani Fleurier et Lalique, reflète la fusion de la Haute Horlogerie avec le savoir-faire joaillier et cristallier le plus pur.

Temps de travail des deux maisons

 

Création
et Design
300 heures
Développement
et Technique
360 heures
Artisanat
et Fabrication
1500 heures
Total 2160 heures